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Consommez-vous du sucralose?

Par avril 28, 2019 No Comments
 

Le sucralose (1,6— dichloro-1, 6 — dideoxy –? D-fructofuranosyl -4 — chloro-4— deoxy-?D-galactopyranoside) à un pouvoir sucrant entre 385 à 650 fois plus grand que le sucrose qu’on appels communément le sucre de table. Il a été découvert par accident dans le développement d’un nouvel insecticide. Il contient une liaison covalente de chlore qui ne se dissocie pas facilement comme celle présente dans le sel par exemple.

 

Lorsqu’il est cuit à haute température, le sucralose génère des chloropropanoles qui sont potentiellement toxiques causant du stress oxydatif pouvant endommager notre ADN.

 

On pense qu’il n’y a aucun effet négatif sur la résistance à l’insuline parce que ce n’est pas du sucre, mais il en est tout autrement. Le sucralose accélère le transport intestinal des sucres via les récepteurs de goût présent dans nos intestins. Le sucralose augmente l’insuline et donc potentiellement la résistance à l’insuline via d’autres récepteurs de goût situé sur certaines cellules du pancréas. Il provoque également le relâchement de GLP-1 (glucagon-like-peptide-1) qui est impliqué dans la première phase de sécrétion de l’insuline. Ça pose problème métaboliquement lorsqu’aucun sucre n’est présent. Il y a même une étude (sur des femmes ayant de l’obésité) qui démontre que le sucralose élève le taux de sucre sanguin.

 

On pourrait penser que c’est suffisant, mais le pire métaboliquement est toujours à venir. Le sucralose déséquilibre la flore intestinale. En fait, il a la capacité de réduire la flore d’au moins 50 %, c’est énorme quand on pense que notre flore intestinale influence notre métabolisme, la production de nos neurotransmetteurs, produits des acides gras à chaine moyenne qui nourrissent nos cellules intestinales, nous aide à la synthèse de certaines vitamines du groupe B et K. Il affecte négativement les bonnes bactéries (lactobacilles, bifidobacterium, bactéroïdes, etc.) laissant intactes les mauvaises bactéries comme les entérobactéries entre autres.

 

Une autre étude de 2016 sur les rats démontre que le sucralose déséquilibre l’axe thyroïdien en réduisant l’activité du TPO et la quantité de T4 et de T3. Plus d’études sont nécessaires, mais serait-on vraiment surpris si ça se confirme? Le résultat est un métabolisme au ralenti.

 

Les effets négatifs sont ressentis à de petites doses. Une étude chez les souris de 2012 sur 12 semaines à démontrer un gain de poids chez certains de 10.9 % plus élevé que la normale avec une dose de 1.1mg/kg qui est l’équivalent de ce que nos enfants pourraient consommer.

 

En résumé, il n’y a rien de bon dans le sucralose et ses effets négatifs se font ressentir même à petite dose même si ce ne sont pas des changements permanents bien entendu. Il décime et déséquilibre la flore intestinale. Il a un impact sur le GLP-1, l’insuline et le taux de sucre en plus d’être potentiellement toxique. Je suggère bien entendu de l’éviter complètement. Vérifiez bien si les suppléments nutritionnels que vous utilisez contiennent du sucralose.

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Références :

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https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4449731/

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https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs00394-016-1367-x

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3856475/